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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-huitième.
•• Variétés de l’Étourneau.
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Variétés de l’Étourneau.
Quoique l’empreinte du moule primitif ait été assez ferme dans l’espèce de notre étourneau pour empêcher que ses races diverses, s’éloignant à un certain point, formassent enfin des espèces distinctes et séparées, elle n’a pu cependant rendre absolument nulle la tendance perpétuelle qui porte la Nature à la variété, tendance qui se manifeste ici d’une manière fort marquée, puisqu’on trouve des étourneaux noirs (ce sont les jeunes), d’autres tout blancs, d’autres blancs et noirs, enfin d’autres gris, c’est-à-dire, dont le noir s’est fondu dans le blanc. Il faut remarquer que souvent on a trouvé ces variétés dans les nids des étourneaux ordinaires, en sorte qu’on ne peut les considérer que comme des variétés individuelles, ou purement éphémères que la Nature semble produire en se jouant sur la superficie, qu’elle anéantit à chaque génération pour les renouveler et les détruire encore, mais qui ne pouvant ni se perpétuer, ni pénétrer jusqu’au type spécifique, ne peuvent conséquemment donner aucune atteinte à sa pureté, à son unité. Telles sont les variétés suivantes dont parlent les Auteurs. I. L’étourneau blanc d’Aldrovandea aux pieds couleur de chair, et au bec jaune rougeâtre, tel qu’il est dans nos étourneaux devenus vieux. Aldrovande remarque

a Tome II, page 631.
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