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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-huitième.
•• Le Troupiale noir.
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*Le Troupiale noira.
Le plumage noir de cet oiseau lui a valu les noms de corneille, de merle et de choucas ; cependant il n’est pas aussi profondément noir, d’un noir aussi uniforme qu’on l’a dit ; car à certains jours ce noir paroît changeant et jette des reflets verdâtres, principalement sur la tête et sur la partie supérieure du corps, de la queue et des ailes. Ce troupiale est environ de la grosseur du merle, ayant dix pouces de longueurb et quinze à seize pouces de vol ; les ailes, dans leur état de repos, vont à la moitié de la queue qui a quatre pouces et demi de long, est étagée et composée de douze pennes. Le bec a plus d’un pouce, et le doigt du milieu est plus long que le pied ou plutôt que le tarse. Cet oiseau se plaît à Saint-Domingue, et il est fort commun en certains endroits de la Jamaïque, particulièrement entre Spanish-town et Passage-fort. Il a l’estomac musculeux, et on le trouve ordinairement rempli de débris de scarabées et d’autres insectes.

* Voyez les Planches enluminées, n.º 534.
a On a appelé 
cet oiseau, Cornix parva profunde nigra, Klein ; Monedula tota nigra ; Sloane. 
Nat. History of Jamaïca, page 299, n.º XIV. En Anglois, Small-black-bird. 
C’est le Troupiale noir de M. Brisson, tome II, page 103.
b 
J’entends toujours la longueur prise de la pointe du bec au bout de la queue.
 
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