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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-huitième.
•• Le Loriot rayé.
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Le Loriot rayéa.
Cet oiseau ayant été regardé par les uns comme un merle et par les autres comme un loriot, sa vraie place semble marquée entre les loriots et les merles ; et comme d’ailleurs il paroît autrement proportionné que l’une ou l’autre de ces deux espèces, je suis porté à le regarder plutôt comme une espèce voisine et mitoyenne que comme une simple variété. Le loriot rayé est moins gros qu’un merle et modelé sur des proportions plus légères ; il a le bec, la queue et les pieds plus courts, mais les doigts plus longs ; sa tête est brune, finement rayée de blanc ; les pennes des ailes sont brunes aussi, et bordées de blanc ; tout le corps est d’un bel orangé, plus foncé sur la partie supérieure que sur l’inférieure : le bec et les ongles sont à peu-près de la même couleur, et les pieds sont jaunes.

a C’est le loriot à tête rayée de M. Brisson, tome II, page 332 
; et le merula bicolor d’Aldrovande, tome II, pages 623 et 624 ; je ne sais 
pourquoi ce dernier Auteur lui applique l’épithète de bicolor, vu que, selon 
sa description même, il entre trois ou quatre couleurs dans le plumage de cet 
oiseau, du brun, du blanc et de l’orangé de deux nuances. 
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