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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-huitième.
•• Le Baltimore bâtard.
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*Le Baltimore bâtard.
On a sans doute appelé cet oiseau ainsi, parce que les couleurs de son plumage sont moins vives que celles du baltimore, et qu’à cet égard on l’a considéré comme une espèce abâtardie : et en effet, lorsqu’on s’est assuré par une comparaison exacte que ces deux oiseaux sont ressemblans presque en touta, excepté pour les couleurs, qu’ils ne diffèrent, à vrai dire, que par les teintes des mêmes couleurs distribuées presque absolument de même, on ne peut guère se dispenser d’en conclure que le baltimore bâtard n’est qu’une variété de l’espèce franche, variété dégénérée, soit par l’influence du climat, soit par quelqu’autre cause. Le noir de la tête est un peu marbré, celui de la gorge est pur ; la partie du coqueluchon qui tombe par-derrière est d’un gris olivâtre qui se fonce de plus en plus en approchant du dos. Presque tout ce qui est d’un orangé si brillant dans l’autre, est dans celui-ci d’un jaune tirant sur l’orangé, plus vif sur la poitrine et sur les couvertures de la queue que partout ailleurs. Les ailes sont brunes, mais leurs grandes couvertures et leurs pennes sont bordées de blanc sale. Des douze pennes de la queue, les deux du milieu sont

* Voyez les Planches enluminées, n.º 506, fig. 2 ; et 
l’Ornithologie de Brisson, tome II, page 111.
a Le bâtard a les 
ailes un peu plus courtes.
 
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