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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-septième.
•• Oiseaux étrangers, qui ont rapport aux Outardes. I. Le Lohong ou l’Outarde huppée d’Arabie.
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Oiseaux étrangers, qui ont rapport aux Outardes. I. Le Lohong ou l’Outarde huppée d’Arabie.
L’oiseau que les Arabes appellent Lohong, et que M. Edwards a dessiné et décrit le premier, est à peu près de la grosseur de notre grande outarde ; il a, comme elle, trois doigts à chaque pied, dirigés de même, seulement un peu plus courts ; les pieds, le bec et le cou plus longs, et paroît en général modelé sur des proportions plus légères. Le plumage de la partie supérieure du corps est plus brun, et semblable à celui de la bécasse, c’est-à-dire fauve, rayé de brun-foncé, avec des taches blanches en forme de croissant sur les ailes ; le dessous du corps est blanc, ainsi que le contour de la partie supérieure de l’aile ; le sommet de la tête, la gorge et le devant du cou, ont des raies transversales d’un brun-obscur sur un fond cendré ; le bas de la jambe, le bec et les pieds sont d’un brun-clair et jaunâtre ; la queue est tombante comme celle de la perdrix, et traversée par une bande noire ; les grandes pennes de
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