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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-septième.
•• Les Perdrix rouges. La Bartavelle ou Perdrix grecque.
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Les Perdrix rouges. La Bartavelle ou Perdrix grecque*.
C’est aux Perdrix rouges, et principalement à la Bartavelle, que doit se rapporter tout ce que les Anciens ont dit de la perdrix. Aristote devoit mieux connoître la perdrix grecque qu’aucune autre, et ne pouvoit guère connoître que des perdrix rouges, puisque ce sont les seules qui se trouvent dans la Grèce, dans les îles de la Méditerranéea ; et selon toute apparence, dans la partie de l’Asie conquise par Alexandre, laquelle est à peu près située sous le même climat que la Grèce et la Méditerranéeb, et qui étoit probablement celle où Aristote avoit ses principales correspondances : à l’égard des Naturalistes qui sont venus depuis, tels que Pline, Athénée, etc. on voit assez clairement que quoiqu’ils connussent en Italie des perdrix autres que des rougesc, ils se sont contentés de copier ce

* Voyez les planches enluminées, n.º 231.
a Voyez Belon, 
Nature des Oiseaux, page 257.
b Il paroît que la perdrix des pays 
habités ou connus par les Juifs (depuis l’Égypte jusqu’à Babylone), 
étoit la perdrix rouge, ou du moins n’étoit pas la grise, puisqu’elle se 
tenoit sur les montagnes. (Sicut persequitur Perdix in montibus). Reg. lib. I, 
cap. XXVI.
c Perdicum in Italiâ genus alterum est corpore minus, 
colore obscurius, rostro non cinnabarino. Athen.
 
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