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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-septième.
•• Le Gorge-nue et et la Perdrix rouge d’Afrique.
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me paroît avoir plus de rapports avec eux qu’avec les perdrix, soit par sa grosseur, soit par la longueur 
du bec et des ailes, soit par ses éperons.

Le Gorge-nue et et la Perdrix rouge d’Afrique.
Cet Oiseau que nous avons vu vivant à Paris, chez feu M. le Marquis de Montmirail, a le dessous du cou et de la gorge dénués de plumes et simplement couverts d’une peau rouge ; le reste du plumage est beaucoup moins varié et moins agréable que celui du francolin. Le gorge-nue se rapproche de cette espèce par ses pieds rouges et sa queue épanouie, et de l’espèce précédente, qui est celle du bis-ergot, par le double éperon qu’il a pareillement à chaque pied. Le défaut d’observations nous met hors d’état de juger à laquelle de ces deux espèces elle ressemble le plus par ses mœurs ou par ses habitudes. M. Aublet m’assure que c’est un oiseau qui se perche. LA PERDRIX ROUGE d’Afrique* est plus rouge que nos perdrix rouges, à cause d’une large tache de cette couleur qu’elle a sous la gorge ; mais le reste de son plumage est beaucoup moins agréable : elle diffère des trois espèces précédentes par deux caractères fort

* Voyez les planches enluminées, n.º 180.
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