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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-septième.
•• La Gélinotte d’Écosse.
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La Gélinotte d’Écossea.
Si cet oiseau est le même que le Gallus palustris de Gesner, comme le croit M. Brisson, on peut assurer que la figure qu’en donne Gesner, n’est rien moins qu’exacte, puisqu’on n’y voit point de plumes sur les pieds, et qu’on y voit au contraire des barbillons rouges sous le bec ; mais aussi ne seroit-il pas plus naturel de soupçonner que cette figure est celle d’un autre oiseau ? Quoi qu’il en soit, ce gallus palustris ou coq de marais, est un excellent manger ; et tout ce qu’on sait de son histoire, c’est qu’il se plaît dans les lieux marécageux, comme son nom de coq de marais le fait assez entendreb. Les Auteurs de la Zoologie Britannique prétendent que la gélinotte d’Écosse de M. Brisson, n’est autre que le ptarmigan dans son habit d’été, et que son plumage devient presque tout blanc en hiverc ; mais il faut donc qu’il perde aussi en été les plumes qui lui couvrent les doigts ; car M. Brisson dit positivement qu’elle n’a de plumes que jusqu’à l’origine des doigts, et le ptarmigan de la Zoologie Britannique en a jusqu’aux ongles : d’ailleurs ces deux animaux,

a Brisson, tome I, page 199, planche XXIII, figure 1.
b 
Gesner, de Naturâ Avium, pag. 23.
c Britisch Zoology, pag. 86.
 
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