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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Dix-septième.
•• IV. La Perdrix de la nouvelle Angleterre.
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tournure de la perdrix ; elle a de notre rouge ordinaire (n.º 150), la gorge blanche ; et de celle 
d’Afrique (n.º 180), les éperons plus longs et plus pointus ; mais elle n’a pas, comme elle, le bec et 
les pieds rouges ; ceux-ci sont roux, et le bec est noirâtre ainsi que les ongles : le fond de son plumage 
est de couleur obscure égayée sur la poitrine et les côtés par une quantité de petites taches rondes de 
couleur plus claire ; d’où j’ai pris occasion de la nommer perdrix perlée : elle a outre cela, quatre 
bandes remarquables qui partent de la base du bec et se prolongent sur les côtés de la tête ; ces bandes 
sont alternativement de couleur claire et rembrunie.

IV. La Perdrix de la nouvelle Angleterrea.
Je mets cet Oiseau d’Amérique et les suivans à la suite des perdrix, non que je les regarde comme de véritables perdrix, mais tout au plus comme leurs représentans, parce que ce font ceux des oiseaux du nouveau Monde qui ont le plus de rapport avec les perdrix, lesquelles certainement n’ont pas l’aile assez forte ni le vol assez élevé, pour avoir pu traverser les mers qui séparent le vieux continent du nouveau. L’oiseau dont il s’agit ici est plus petit que la perdrix

a Brisson, Ornithologie, tome I, page 229.
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