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•Leclerc, Comte de Buffon,  HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIÈRE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROI. Tome Seizième.
•• II. Rouge-queue
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couvertures des ailes sont d’un noir brillant, avec un reflet de bleu, de pourpre et de vert, et qui se 
décide ou varie suivant l’incidence de la lumière.…… La poitrine est d’une couleur cendrée, sombre 
et noirâtre : tout le ventre, les jambes et les couvertures du dessous de la queue sont blanches ; les 
jambes, les pieds et les ongles sont d’un brun noirâtre : je doutois, ajoute M. Edwards, si je devois 
ranger cet oiseau avec les pie-grièches ou avec les pies ; car il me paroissoit également voisin de chacun 
de ces deux genres, et je pense que tous deux pourroient n’en faire qu’un, les pies convenant en beaucoup 
de choses avec les pie-grièches ; quoique personne en Angleterre ne l’ait remarqué, il paroît qu’en 
France on y a fait attention, et qu’on a observé cette conformité de nature dans ces deux oiseaux, 
puisqu’on les a tous deux appelés piesa.

II. Rouge-queue.
L’oiseau des Indes orientales, indiqué et décrit par Albin, sous le nom de Rouge-queue de Bengale ; il est de la même grandeur que la pie-grièche grise d’Europe : le bec est d’un cendré brun ; l’iris des yeux est blanchâtre, le dessus et le derrière de la tête noirs ; il y a au-dessous des yeux une tache d’un rouge vif

a Edwards, Hist. nat. of birds, tome II, page 56, planche LVI, avec 
une figure bien coloriée. 
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